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La liste de mes peurs… à surmonter !

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Comme vous vous en doutez certainement, il m’arrive encore malgré mon chouette métier de gratouilleuse de bonheur de me sentir comme ce cordonnier passionné par son travail, convaincu de la noblesse et de la qualité de ses matières, de la pertinence des valeurs auxquelles il croit et qui pourtant cache derrière son comptoir une vilaine petite paire de pantoufles trouées. Un vieil adage auquel j’essaie d’échapper régulièrement.

C’est pourquoi j’ai décidé, il y a quelques mois, et alors que j’écrivais ledit manuscrit sur les peurs, j’ai décidé disais-je, d’enfiler mes bottes de sept lieues et de sortir de derrière mon comptoir pour m’engager pleinement dans ce voyage à vos côtés, sac au dos, prête à le lancer par-dessus tous les murs que je croiserai.

Il m’a fallu pour cela convoquer quelques-unes de mes peurs afin de leur faire face puis tenter de les surmonter (parfois avec succès) et apprécier l’impact de leur éradication (totale ou partielle) sur ma vie. Voici donc pour vous , ici même, la fameuse liste de mes peurs à surmonter.

Une liste consciencieusement rédigée il y a un an. Le résultat de ma conquête personnelle est à découvrir à la fin de mon ouvrage, héhéhé!

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J’ai peur :

de voyager seule (c’est pourquoi je voyage en votre compagnie) ;

de prendre l’avion (je suis capable des pires stratagèmes pour n’avoir jamais à le faire) ;

des parkings souterrains (très légèrement problématique quand on habite en plein centre de Paris) ;

de conduire (cf. parkings souterrains + 1254 prétextes tous très valables) ;

du RER… Beurk ;

STOP ! Question : aurais-je, à tout hasard, une petite problématique pour me déplacer ? À en croire ce début de liste, cela semble fort probable. En conséquence, si j’obéis sagement à mes peurs, j’ai un risque non négligeable de finir ma vie engluée dans mon canapé, la télécommande incrustée dans la main droite, une tablette de Crunch® dans l’autre… Atroce ;

des chiens errants ou non tenus en laisse (que je vois tous comme d’affreux sanguinaires lorsqu’ils croisent ma route. Et qu’ils aient la tête de Snoopy n’y change rien) ;

de la maladie et de la souffrance que cela engendre pour soi et pour l’entourage ;

 de la mort de mes proches ;

du désamour (ne plus voir dans le regard de celui ou celle qu’on aime cette infime étincelle et ne percevoir qu’absence ou mépris) ;

des routes de montagnes (même des routes corses ou toscanes à mon grand désarroi… Tiens tiens, encore une histoire de voiture) ;

de l’échec (dû à un manque d’investissement) ;

de la violence soudaine et gratuite ;

des safaris (au grand dam de mon mari) ;

de la page blanche (je viens de passer les trois derniers mois la plume anémiée, une horreur !) ;

d’être lue (mais ça, c’était avant) ;

de ne pas être lue (ça, c’est maintenant) ;

des manipulateurs pervers (croisés quelquefois…) ;

de la perte de ma liberté ;

de la séparation ;

de décevoir ;

de me décevoir ;

de laisser passer le train de la réussite… par flemme ou par inattention ;

des manèges ascensionnels ;

de sauter en parachute ;

de l’insécurité financière ;

des banquiers (ceci explique peut-être cela) ;

des démarches administratives (une phobie administrative dont je me sais atteinte comme beaucoup d’autres d’après la rumeur) ;

d’être dépendante (de corps, de cœur et d’esprit) ;

des mauvaises rencontres… que ma fille pourrait faire (en bonne poule-louve, je couve et je montre les crocs. Chez nous, les poules ont des dents de loup) ;

de l’abandon (vieille peur karmique, m’a-t-on dit) ;

des extrêmes (j’aime l’équilibre, le juste milieu) ;

de l’addiction (même combat) ;

de l’étouffement (aussi bien littéralement que symboliquement).

(Extrait « Même pas peur! »)

Soyons honnêtes. Cette liste est loin d’être exhaustive mais j’ai réussi à surmonter quelques-unes d’entre elles en quelques mois. Fierté. Pour découvrir lesquelles et comment, il faut vous rendre en page 219 de mon grimoire Même pas peur !.

Oui, je sais c’est moche.

Et vous ? Quelle est votre liste des peurs à surmonter ? Et quelles peurs avez-vous déjà surmontées ?

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Belle journée mes chers lect’Ors !
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Même pas peur de 2016 !

Capture d’écran 2016-01-06 à 10.45.30Je commence l’année par une grande joie et croyez-moi, ce n’est pas du luxe au vu de cette éprouvante année 2015 que nous venons de quitter avec un certain soulagement. Une grande joie engendrée par la sortie imminente de mon nouveau livre « Même pas peur ! » aux Éditions Eyrolles (à paraitre le 25 janvier 2016) et que j’ai hâte de vous faire découvrir.

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Un ouvrage écrit avec une plume trempée dans l’encre de nos peurs. Se sont-elles senties convoquées ? Une chose est sûre, elles ne m’ont pas fait faux bond tout au long de ces mois d’écriture. Peur du rejet, du changement, de l’inconnu, de l’échec, j’en passe et des bien pires.

J’ai eu droit à leur oppressante présence dans presque tous les domaines de ma vie. Et pourtant aussi paradoxal que cela puisse paraître, c’est parce que j’ai su leur faire face et les affronter, une à une, qu’aujourd’hui je me sens plus forte, plus libre, plus authentique. Un supplément d’âme accroché au coeur.

Je suis fière d’avoir surmonté ces murs que je pensais être infranchissables. Fière de chaque petite victoire remportée. Chacune d’elle me donnant la force de croire en mes capacités à me relever, à faire front face aux inévitables tempêtes existentielles.

Si j’ai choisi d’appeler mon livre « Même pas peur ! », ce n’est pas pour affirmer que l’on peut chasser définitivement la peur de notre vie mais bien au contraire pour clamer haut et fort que nous pouvons vivre, aimer, agir et être heureux envers et avec nos peurs. Des peurs qu’il nous faut surmonter chaque jour. Des peurs que l’on prend par la main, que l’on rassure et avec lesquelles on s’élance.

« Même pas peur ! », une expression qui exprime parfaitement le sentiment ambivalent que l’on a alors même que l’on prononce ces mots, gonflé d’une audace et d’un orgueil fragiles, pris entre l’envie d’agir et celle de fuir à toutes jambes.

«Même pas peur !» Une affirmation dans laquelle transparaît une volonté sincère d’oser se dépasser tout en étant conscient du danger inhérent à se mettre en jeu, à faire face à l’inconnu et à la possible option de l’échec. Une expression populaire généralement attribuée aux enfants lorsqu’ils veulent prouver à leurs copains qu’ils sont capables de bien plus qu’ils ne l’imaginent mais qui, en secret, tremblent de tous leurs membres et prient pour qu’un événement extérieur vienne stopper leur folle décision.Capture d’écran 2016-01-06 à 10.57.10

Prononcer cette phrase est donc un moyen de se donner le courage nécessaire d’oser. C’est un contrat passé avec soi-même. Un engagement exprimé devant témoin et qui nous met, sitôt prononcé, face à nos responsabilités.

Et c’est ce que nous allons faire, vous et moi cette année ! Nous allons oser OSER ! Ensemble, nous allons voyager en 2016 pour faire de cette année une cuvée pleine d’audace et de renouveau !

Je suis heureuse de partager avec vous ce guide ludique, empreint d’amour et d’humour et qui, je l’espère de tout coeur, sera pour vous un fidèle et protecteur compagnon de route, veillant sur vos rêves, vous invitant à faire face à vos peurs, toutes vos peurs, qu’elles soient petites ou grandes, réelles ou fantasmées, exagérées ou asphyxiantes pour qu’enfin, elles ne vous empêchent plus de vivre la vie que vous vous êtes promise.

Alors, même pas peur ! Je vous souhaite un bon voyage en 2016 !

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PS: Rendez-vous le 25 janvier dans vos librairies :) Et pour ceux qui préfèrent internet, voici de quoi le pré-commander en cliquant: ICI (Amazon)

Que ferais-tu si tu n’avais pas peur ?

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« Que ferais-tu si tu n’avais pas peur ? »… Cette question posée par Baluchon, personnage de la fable philosophique de Spencer Johnson  « Qui a piqué mon fromage ? »* vient d’atterrir dans ma vie au moment même où je sens, peu à peu, mes pas ralentir, les pieds entravés par le doute et la peur… Un atterrissage d’urgence qui bouscule et chahute mais dont je sens déjà l’impertinente nécessité. Cette fable au titre si improbable m’est offerte en cadeau telle une heureuse synchronicité qui me rappelle à l’ordre.

« Que ferais-tu si tu n’avais pas peur ? »… Cette question ne m’est pourtant pas inconnue. Je me la suis posée à un moment où je ne me sentais plus vraiment à la bonne place. J’ai alors entrepris de chercher une réponse à cette question. Faisant le tri entre ce pour quoi je me levais le matin et ce pour quoi je voulais me lever le matin… Cherchant en moi le sens de mon existence et ma motivation profonde. Puis vint la révélation et c’est la peur au ventre que commença mon voyage. Je jetais alors « mon sac par dessus le mur »* afin de n’avoir plus d’autre choix que d’aller le chercher. Ma nouvelle quête commençait.

« Que ferais-tu si tu n’avais pas peur ? »… J’emprunte désormais des chemins inconnus, tortueux, escarpés, laissant derrière moi, confort, habitudes, protection, repères, certitudes. J’avance sans filet, ballotée sans cesse par des vents contraires. Tantôt le vent dans le dos et tout devient simple, fluide, facile, je glisse alors sur le haut de la vague d’où je peux apercevoir sans difficulté un avenir prometteur… Tantôt à contre-vent, où j’essaie autant que faire se peut de tenir debout, de m’accrocher à la barre, de louvoyer entre les vagues, de garder le cap tout en luttant contre l’envie irrépressible de rebrousser chemin. Puis les vents s’apaisent, le calme revient, pour laisser place au souffle divin, porteur d’un renouveau… Jusqu’à la prochaine tempête.

« Que ferais -tu si tu n’avais pas peur ? »… Alors que je pensais avoir répondu à cette question, je réalise aujourd’hui qu’elle est la boussole qui indique le cap vers lequel je dois naviguer. Le phare qui éclaire mes motivations, mes rêves, ma mission.  Cette question, je me la poserai toujours, encore et encore, à chaque nouvelle décision, chaque nouvelle expérience, chaque nouvelle rencontre, chaque nouveau défi, et à chaque fois que je tomberais. Car comme le dit si bien mon nouvel ami Baluchon: « La peur fait partie du voyage, apprendre à l’apprivoiser et à la surmonter nous rend libre. »

Et toi ? « Que ferais-tu si tu n’avais pas peur ? »…

*1: « Qui a piqué mon fromage ? » de Spencer Johnson. (ou comment s’adapter au changement.)

*2: 3 kifs par jour de Florence Servan-Schreiber.

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