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EPISODE 1- CLÉ N°1- « Des vacances presque parfaites »-

EPISODE 1- CLÉ N°1-

«  Ou comment mettre en pratique les 5 clés du lâcher-prise ! »

Ca y est j’y suis ! Enfin ! C’est les vacances ! MES vacances !

Celles-là mêmes fantasmées, visualisées et programmées jusque dans les moindres détails depuis des mois. Celles-là mêmes vénérées et attendues comme porteuses d’un renouveau, d’un « Ca commence maintenant !» !

Le « Ca »faisant référence, bien évidemment, à notre nouvelle vie, notre nouveau « Nous », notre nouvelle force !

Alors bien sûr, aucune imperfection n’est permise ! Tout doit être parfaitement fluide.

Moi, détendue, heureuse, bronzée, élancée, inspirée ! Rechargeant mes batteries à la source lumineuse du Dieu Soleil, loin des diaboliques dépressions parisiennes !

Lui, héros de ma vie depuis près de 15 ans, cool, bienveillant, attentionné et débordant d’originalité, maitre incontesté du surf et de la pêche à la Dorade !

Elle, la petite, conçue il y a tout juste 13 ans, incarnant la joie de vivre, respectueuse, et ouverte sur le monde, à la tête d’une bande de joyeux lurons, tous futurs diplômés de l’ENA !

Le tout au cœur d’une forêt de pinèdes, dans un splendide camping écolo, avec pour nid d’amour le plus « hype » des mobils-home du quartier !

Alors pas question que le moindre petit grain de sable ne vienne enrayer la machine de guerre de mon idéal vacancier !

C’est donc, tout naturellement hyper tendue (!) que je débarque ce samedi 7 juillet 2012 au camping « L’océan Bleu », notre tant espéré paradis landais… après 11h de route sur les 8 de prévues… No comment.

… Euh, enfin je veux dire, hyper tendue vers mon objectif de détente, bien sûr !

Bon, faut dire que je suis un petit peu contrariée par le fait que j’avais prévu d’arriver le jour J avec ma taille de guêpe, mes 58 kg toute mouillée, prête à offrir mon corps aux immenses plages de sable chaud et aux nombreux paparazzis locaux !

Ce qui n’est, en réalité, pas tout à fait le cas ! Mes 64 kg à sec et à jeun m’empêchent d’apprécier ma taille de bourdon ballonné et je suis au prise avec deux boutons-récidivistes-rouge-fluo bien décidés à passer l’été plantés sur mon menton !

OkayOkay ! Pas d’panique ! Il est temps pour moi de dégainer, fissa!, ma première clé du lâcher prise !

Prendre conscience que je suis effectivement légèrement tendue, c’est à dire en pleine résistance ! Car tant que nous n’avons pas conscience que nous résistons à une situation et que nous sommes « à flux tendu », nous ne pouvons pas « lâcher » la « prise » que nous tenons, nerveusement crispée, entre nos poings serrés !

Et oh miracle ! Ca marche ! Ma petite voix intérieure, la bien nommée Rosita, se met à papoter en mode « Je temporise »: « – ÉhOh ! Cool, gamine ! On se détend ! Tutto va bene ! Ton homme t’aime comme tu es (enfin, pour le moment!), c’est le début des vacances et certes la route fut longue mais l’arrivée victorieuse, non ?! Ce soir, apéro, petit resto et tu as trois semaines pour passer de bourdon à guêpe et de guêpe à déesse ! ».

Cette prise de conscience me rassure et c’est donc légère, confiante et affublée de ma géniale petite tribu que je franchis le portail pour faire route vers de  folles aventures estivales.

Après quelques centaines de mètres et tout autant de formalités à remplir et à signer, nous arrivons devant ce qui doit être pendant 3 semaines, le lieu de prédilection de notre nouvelle « zénitude » : le fameux-plus-beaux-mobil-home-du-camping-blue-océan-emplacement-63 !…

A suivre…

Prochain épisode : « Des vacances presque parfaites » ou « Comment dégainer illico presto la deuxième clé du lâcher-prise »

EPOSIDE 2 – CLÉ N°2: « Des vacances presque parfaites »

EPOSIDE 2 - CLÉ N°2:

« Ou comment dégainer illico presto la deuxième clé du lâcher prise »

Lorsqu’un mois plus tôt, le très réactif directeur du camping « L’Océan Bleu » m’annonce, non sans fierté, qu’il nous a dégoté l’un des plus beaux mobils-home du camping, avec terrasse couverte, s’il vous plait !, je suis, je l’avoue aux anges, gonflée de l’orgueil des privilégiés et extrêmement reconnaissante car nous nous y prenons, une fois de plus, à la dernière minute et il ne reste plus grand chose de bien à se mettre sous la dent .

Et lorsque qu’en arrivant, après l’interminable périple qui nous a fait traverser la France de part en part, le fameux directeur récidive en insistant sur le fait que « c’est l’un de ses mobils-home préférés – son « chouchou » exactement – de par sa déco, son emplacement et sa terrasse couverte », ma confiance en un avenir radieux atteint son paroxysme.

Lorsqu’enfin, nous nous retrouvons, tremblant d’excitation, devant ledit top-mobil-home-de-la-mort-qui-tue c’est bien le « de-la-mort » qui nous tue direct ! KO debout !

Oh ! Pas de doute, cet « home-sweet-home » a dû être de toute beauté, majestueux, flamboyant… dans les années 80 ! Mais là, en ce 7 juillet 2012, il ressemble plus à un manoir IKEA hanté, grinçant de toutes parts ou encore à un vaisseau fantôme abandonné après un abordage raté de pirates enragés. Il prend l’eau de toutes parts ! Et ça c’est peu dire ! Mais, passé la stupeur et l’abattement qui s’ensuit inévitablement, il s’avère que Rosita, ma très chère petite voix intérieure, semble toujours encline à tempérer la situation et ce, grâce à l’activation de la 1ère clé du lâcher prise toujours en cours à cet instant fatidique ! (cf. Episode 1- Clé n°1 : Prendre conscience de notre résistance permet de savoir qu’il y a « une prise » à lâcher ! ».)

Je décide donc de me concentrer sur ce qu’il y a de positif, et j’en conclus que ce qu’il y a de vraiment positif c’est que nous sommes en vacances et « que peut importe le flacon pourvus qu’on ait l’ivresse ! »

Et puis, après tout il n’est pas si mal, ce petit pied à terre estival. Allez zou, apéro, resto, papotages et dodo. Ainsi s’achève cette première soirée dans la fraicheur ( !) d’une nuit d’été landaise.

dimanche 8 juillet. 9h30. Lorsque j’ouvre l’œil après une première nuit que je qualifierais de plutôt agitée (d’horribles chiens dotés de pattes de canard velues m’ayant poursuivi la majeure partie de la nuit dans une forêt bordée de maisons que j’essaie de vendre à ma famille ! … Je répète !?), je n’espère plus qu’une chose : me prendre une bonne douche et laver mes cheveux totalement imprégnés d’un masque de monoï posé incidemment la veille au soir. Et comme je suis d’humeur joyeuse, je laisse passer la Petite et mon Héros en prem’s ! Vient mon tour… Je jette un rapide coup d’œil sur l’eau de la casserole qui doit, à terme, cuire les 3 œufs durs de rigueur quand on est en camping, puis telle une contorsionniste je rentre dans la micro-douche de notre nid d’amour…. Eau froide… Glacée serait plus juste … moment de solitude… Je ressors… me rhabille… Personne dans la maison hormis une odeur qui n’y était pas une minute plus tôt ! … Qu’est-ce que c’est que cette odeur… ça ressemble à …. Du gaaaaaz !! Jetage d’œil sur la casserole qui ne frétille pas et pour cause y’a plus de flamme dessous… Okay… Tentative de résolution du problème : 1 fois… Néant… 2 fois… néant… 3 fois…grrrrr…. Le gaz a sauté… Okay… Activation de la 1ère clé du lâcher prise… Mouais. Pas convaincant ! Rosita commence à se fatiguer de tempérer…

Ah ! Ma petite revient ! Je l’envoie de ce pas chercher de l’aide… attente… Ouf ! Sauvée, le directeur en personne s’est déplacé ! Est-ce le moment de lui dire qu’en matière de déco, je peux lui conseiller d’appeler Stéphane Thébault de France 5 ?! (Une vieille connaissance de mon Héros)… Euh ! Non, c’est pas le moment… Objectif : douche et œufs durs.

Pour lui, pas de problème ! En deux temps trois mouvements (qu’il ne m’explique pas !) le tour est joué et j’en viens presque à m’excuser de l’avoir fait déplacer pour si peu ! Bon c’est reparti, jetage de yeux sur la casserole, déshabillage, numéro de contorsionniste et … EAU FROIDE…. Moment de solitude doublé d’une envie de meurtre…

Activation de la deuxième clé du lâcher prise : RESPIRER !!!!

Car une fois identifié que l’on est en résistance, il est alors approprié d’enchainer sur une grande respiration afin d’aérer l’esprit et lui permettre de prendre un peu de recul face à une situation stressante.

Contorsionniste… RESPIRATION… Rhabillage… RESPIRATION… œil sur casserole… RESPIRATION/EXPIRATION IMMÉDIATE… coupage du gaz… RESPIRATION EN DEHORS DU MOBIL-HOME…Petite-accueil-Petite-revient-Petite-dit:-Il-sera-là-dans-une-demi-heure …RESPIRATION…RESPIRATION…RESPIRATION…Ca va mieux…RESPIRATION…Ca marche !…RESPIRATION…Rosita: «- C’est les vacances ! Je vais improviser : y’a un micro-onde et puis une salade en été même sans œufs durs ça l’fait non ?!… Bon pis la douche, j’ai l’temps ! C’est pas comme si je devais aller bosser !… REEEESPIRATION…

« -Dis maman, c’est normal, qu’il y ait une fuite aux toilettes ? Y’a de l’eau partout ! »…

Je crois que c’est à ce moment là, que l’électricité a sauté… No comment.

A suivre…

Prochain épisode : « Des vacances presque parfaites » ou « Comment « adolescence » rime avec « Vite une 3ème clé ! »… Ah ! Ben non, ça rime pas …


EPISODE 3 – CLÉ N°3: « Des vacances presque parfaites »

EPISODE 3 - CLÉ N°3: ou « Comment « adolescence » rime avec « Vite une 3ème clé ! »… Ah ! Ben non, ça rime pas …

L’été 2006 marque la première année où nous décidons d’opter pour une formule « Village Club Vacances » afin de donner une chance à notre trio de gamines de se sociabiliser et à nous de tester enfin ce que le mot « Vacances » signifie exactement !

S’en suivent 7 années de club « Marmots et compagnie » en tous genres aux 4 coins de la France.

Et les débuts sont, il faut bien l’avouer, couronnés de succès. Les petites étant petites, elles n’ont, de ce fait, aucun droit de regard sur la gestion de leur temps et encore moins ce droit « surfait » de contester : « J’ai dit, tout l’monde au « Club Mioches », allez zou ! non mais ! ». Ah ! C’était l’bon temps… Souvenirs-Souvenirs…

Mais comme dit si bien ce-satané-vieil-adage: « Tout à une fin » et très vite nous déchantons car nos trois Daltons n’ont pas le même âge et donc la logistique se complique rapidement !

Dès que la première est en âge de s’émanciper de son club-prison, les deux autres prises d’une folie contagieuse décident, elles aussi, de se mutiner ! Tout se perd !

Bref, nous entrons alors dans la nouvelle ère de « comment-veux-tu-trouver-des-copains-si-tu-vas-pas-au-club-patate ! »

Et depuis, chaque été durant, deux questions existentielles bercent nos vacances :

Question existentielle n°1: « - Y dit quoi, toi, ton Iphone ? Soleil ou pas soleil ?… Ah ben ouais… Moi c’est pareil… Y dit pas soleil… Mais y paraît qu’c’est pas trop fiable, ce truc, non ?… hein ?… Ah ben ouais, je sais … ben ouais… chui d’accord… bon ben, on fait quoi c’t’aprem. ? On visite ? »

Faut dire qu’on est les meilleurs pour aller là où statistiquement le soleil, euh, comment dire… la Bretagne, la Vendée, les Landes, La Lorraine, la Normandie… Une fois on a tenté la Corse, pfff ! Trop fastoche ! Aucun intérêt ! Là-bas l’Iphone y sert à rien ! Du coup plus de question existentielle n°1 ! Pas drôle…

Question existentielle n°2: « - Alors ?! Vous avez trouvé des z’amis ???… Comment ça y sont tous moches ?! … Je vous interdis de juger sur l’apparence ! Comme le dis ce-satané-vieil-adage : « Le short ne fait pas la Bimbo et la chaussette blanche dans les chaussures bateau, le bolos. »

A cette question cruciale, voici un rapide résumé de ces Années-Bonheur dont chaque « Oui » ou « Non » correspond à la réponse de LaPetite-LaMoyenne-LaGrande:

1ère hypothèse : oui-oui-oui (ça c’était l’bon temps !)

2ème hypothèse : non-non-non (ça c’était notre cauchemar !)

3ème hypothèse : non-oui-non (ça c’était tous les deux-trois jours)

4ème hypothèse : non-oui-oui (ça c’était notre quotidien !)

Conclusion, sur les trois, nous en avons toujours une en perdition ! C’est alors que j’entre en scène et n’hésite pas à mouiller mon maillot de bain pour partir à la conquête de leurs futurs otages… euh ! je veux dire futurs nouveaux amis . Et en grande conquérante, je ne reviens jamais les mains vides !

C’est donc en toute confiance et revigorée qu’en ce beau (enfin tout est relatif !) mois de juillet 2012, nous déposons nos palmes au Camping « L’Océan bleu » avec l’espoir inespéré que cette année les choses se passent différemment, car oh ! miracle ! nous n’en avons plus qu’une sur les trois de départ ! En effet, grandir a aussi son revers de la médaille : celui d’aller « jober » (du verbe « je-suis-en-âge-de-trouver-un-job-d’été-pour-rapporter-des-sous-sous-à-mes-parents-z’é-marâtre-adorés) !

Donc si mon calcul est bon : 1 sur 3 c’est également une chance sur deux d’avoir un oui ! Et bien NON !!

En ce mercredi 11 juillet 2012, LaPetite a décidé que cette année, elle préfère passer des vacances avec ses parents-adorés-qu’elle-aime-d’amour-et-pis-de-toutes-façons-y-sont-tous-moches-et-méchants ! (Tiens j’ai déjà entendu cette histoire l’année dernière avec LaGrande !)

Résultat : cette chronique aurait dû être écrite au lendemain du 9 juillet pour être raccord avec la suite des évènements mais j’ai pas eu le temps de l’écrire avant car je suis, du coup fort occupée à occuper laPetite, tout ça parce que nous n’avons toujours pas répondu par l’affirmative à la question existentielle n°2 : « Alors, t’as trouvé des nouveaux z’amis ??? »

Nous avons par contre répondu à la question existentielle n°1 qui est : « Ton Iphone y dit quoi ? … Soleil ou pas Soleil ?»… Réponse ci-dessous! No Comment…

IMG_24201-150x150 dans DES VACANCES PRESQUE PARFAITES

Vous comprendrez pourquoi il est urgent que je dégaine la 3ème clé du lâcher prise :

« Accepter ce qui est ! »… En effet, après avoir identifié la résistance, puis respirer autant de fois qu’il est nécessaire, il est maintenant de rigueur de passer à la phase : ACCEPTER CE QUI EST ! Car ce qui est : EST ! Limpide, non ?

Et ce qui EST ne peut être changé. C’est une vérité absolue ! Par contre, ce qui peut être changé c’est la réaction que l’on a fasse à ce qui EST. Et la question à se poser alors est :  « Comme je ne peux changer ce qui EST, que veux-je ? (Sisi ! ça s’dit !) !? Que veux-je donc en ces circonstances ?! Que veux-je ressentir ? »

Réponse… au prochain épisode !

Nota bene : Est-il nécessaire de préciser que je suis LA plus grande fan de mon adorée tribu ? D’ailleurs, c’est avec beaucoup d’émotion que je leur dédie cette « pitite » chronique avec une mention spéciale pour ceux qui ne sont pas avec nous cette année : LaMoyenne, LaGrande, sans oublier LePoilu (notre adoré « Wouaf ! » actuellement en vacances chez mes non-moins-adorés-BeauxParents !)

* Couverture du livre: « Au secours, j’ai un ado à la maison » (Ed.Broché)

EPISODE 4- CLÉ N°4 « Des vacances presque parfaites »

EPISODE 4- CLÉ N°4

« DORADE : 1- MonHéros : 0 »

Paris – Un soir d’Hiver 2012.

MonHéros :

- Bon les filles cet été, je vous préviens, c’est pêche à la Dorade !

Moi :

- C’est à dire ?…

MonHéros :

- C’est à dire pêche à la Dorade tous les soirs sur la plage avec petit rosé bien frais au soleil couchant !

Moi :

- Et qui pêche ?

MonHéros :

- Comment ça qui pêche ? Ben moi bien sûr !

Moi :

- Ah ben oui… bien sûr…

Rosita : (ma célèbre petite voix intérieure)

-  Bizarre… J’ai déjà entendu ce discours il y a quelques années … Ah oui, en 2003, en Bretagne… Ouille… Ohlala ! C’est pas gagné tout ça ! …

MonHéros :

- Tu disais ??

Moi :

- Moi ? Euh non rien…

 

Paris, Printemps 2012, pour la 354ème fois.

MonHéros :

- Bon les filles, cet été ! Pêche à Dorade, hein ! Au taquet ! Petit rosé, coucher de soleil, dorade… Le Bonheur, quoi !

Nous :

- OuiOui… On sait…

Rosita :

- No comment…

 

NORMANDIE, le 6 juillet 2012.

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CAPBRETON, le 8 juillet 2012. Dans une boutique de Pêche.

LISTE DES COURSES :

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ONDRES, le 9 juillet 2012.

PREMIER JOUR DE PÊCHE.

19h10. En planque.

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19h25.

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19h26.

Rosita :

- LOL, DOUBLELOL, MDR, PTDR !

ONDRES, le 10 juillet 2012.

Moi :

- Bon alors ? On y va quand boire ce petit rosé en traquant la Dorade ??

MonHéros :

-   …

Moi:

- Ben quoi ? Qu’est-ce que j’ai dit ?

MonHéros:

- Pffff… Ca va hein ! Plus envie…Faut une heure minimum pour accrocher tout le bazar, une heure de plus pour envoyer l’truc comme il faut, que t’es même pas sûr que les appâts soient encore au bout du bidule quand ils atterrissent dans l’eau tellement la mer elle bouge ! Pis une fois que t’as fait tout ça, t’attends comme un couillon des heures pour ramener que dalle !

Moi:

- Rosita callaté !!!

ONDRES, le 11 juillet 2012.

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No comment…

MonHéros :

- Je vous préviens s’il y en une qui rigole, je la noie !!

URGENT: ACTIVATION DE LA CLÉ DU LÂCHER PRISE N°4 :

« Observation NEUTRE de ses pensées, émotions et besoins. Etape nécessaire pour comprendre ce que l’on ressent et pense lorsque nous nous trouvons face à une situation à caractère stressant »

Exemple concret :

-       A quoi pense MonHéros lorsqu’il découvre avec effroi que son objectif tant attendu est un échec cuisant ?

-       Que ressent-il en entendant une bande de Dorades déjantées, s’esclaffer de rire ?

-       Quels besoins demandent à être urgemment comblés lorsque le verdict tombe : « And the Winner is…. The DORAAAADE !! »

LA DORADE :

- Merci…Merci…. Je suis émue… Je ne m’y attendais pas ! Je remercie ma mère, mon père, mes frères et mes sœurs… Ooooh ! Ce sera le bonheur …

Et voilà comment s’achève cet épisode. Le Héros solitaire s’éloigne en sifflotant « I’m poor lonesome cowboy »… et repart pour de nouvelles aventures : Lundi : SURF !!

A suivre…

EPISODE 5 -Clé N°5: « Des vacances presque parfaites »

EPISODE 5 -Clé N°5: Commençons si vous le voulez bien, par faire un petit résumé des 4 clés du lâcher prise précédentes :

Clé n°1 : Identifier que l’on est en résistance par rapport à une situation et ainsi se donner la possibilité de lâcher la prise que l’on tient nerveusement dans nos petits poings serrés.

Clé n°2 : Respirer amplement de manière à aérer l’esprit pour qu’il puisse retrouver les idées claires et ainsi prendre du recul face à la forte émotion montante.

Clé n° 3 : Accepter ce qui EST. Le fait de respirer profondément amène à voir la situation telle quelle est. L’accepter sans résistance est donc la clé n°3.

Clé n°4 : Ceci étant fait, il est approprié à ce moment précis de regarder de manière neutre quels sont nos sentiments, nos émotions, nos besoins en souffrance. On devient comme spectateur de sa propre vie, de ses réactions. Surtout ne pas se juger. Ecouter, regarder et accueillir simplement les pensées et les émotions. Quelles qu’elles soient : colère, peur, frustration, tristesse, froideur…

Enfin, voici révélée la 5ème et dernière clé (en 2 phases): 1ère phase : Se demander ce que l’on aimerait à la place de ces émotions « beurk! »… Quelle réaction aimerions-nous avoir en ces circonstances ? Quelles émotions positives nous souhaiterions ressentir ? Quelle serait la bonne attitude – l’attitude JUSTE – puis, phase n°2, passer immédiatement à l’action ! Car une fois ces réflexions menées à leur terme, il faut alors « acter » sans délais.

Bien ! Une théorie appelant un exemple : voici ce que cela donne « en vrai », quand Rosita (mon adulée petite voix intérieure) et moi décidons de lâcher prise :

Vendredi 13 juillet. Quelque part sur la plage abandonnéééée, coquillages et crustacéééés…

Calme, volupté, légère somnolence, bercée par le ronron hypnotique des vagues et le lointain brouhaha de vacanciers libres et heureux. Soudain…

LeMioche : planté juste à côté de ma serviette.

- Môôôman !!!!… Môôôman !!!!… court silence… Môôôôômaaaaan !!! (et encore là, je vous la fait courte !)

Rosita : s’extirpant de ses rêves ensablés.

- Allons bon ! Qu’est-ce que c’est ça ?! Qu’est qu’y veut le môme ?! Et elle est où sa môôôman !?… court silence… Et qu’est ce que c’est que cette voix de crécelle !? Il fait sa mue ou quoi !

LePèreduMioche :

- Vas-tu te taire oui ?! On aimerait un peu de silence !

Rosita :

- Je confirme !

LeMioche :

- Mais, c’est Géraldiiine, elle veut pas mettre son chapeau et môôôôman elle a dit : Faut mettre son chapôôôô…

Rosita :

- Bon, en même temps, il a pas tort le gamin ! Faut mettre son chapeau, Géraldine… court silence… La vache ! Il la sort d’où cette voix « crissante » (si ça s’dit !) ! Elle est bloquée dans les aigus ou quoi !? Y va finir par m’péter les tympans si ça continue !

LaMèreduMioche :

- Géraldiiiiine ! Tu mets ton chapeau iiiiimmédiatement !

Rosita :

- Ah ben voilà ! Tout s’éclaire ! Les chats font pas des chiens ! OkayOkay ! C’est génétique ce truc ! Deux Castafiores pour le prix d’une !

LeMioche :

- Môôôôman, Géraldiiiine elle t’écoute pas ! Elle veut pas mettre son chapeau ! Mets ton chapeau Géraldiiiine ! Géraldiiiine mets ton chapeau !! Môôôôômaaaan ! Géraldiiiine elle m’écoute pas !!

Bip ! Bip ! Bip ! ACTIVATION IMMEDIATE DES 5 CLÉS DU LÂCHER PRISE !

Rosita :

- Pô ! non mais qu’est-ce que c’est que ce bin’s ??! Quelqu’un peut-il le faire taire avant que je l’empale sur le parasol familial ?! …

Moi :

-  TiensTiens ! Serais-je en train de résister à une situation un peu stressante ??… (clé n°1)… Temps de réflexion d’une demi-seconde… Ah ! Oui, je crois que je résiste… OuiOui je confirme, je suis toute tendue, toute crispée, j’ai le souffle court, les tympans explosés, le regard noir et les doigts qui tapotent nerveusement le sable … Vite ! Vite ! RESPIRATION !! Inspiration, expiration, inspiration, expiration… (Clé n°2) 

LeMioche :

- Pôôôôpaaaa… On va se bêêêêêgner ??? Dis pôôôôôpaaaa, on y vââââââ, dis ?!

Rosita :

- Wouiwouiwoui ! Noyez-le !!!!

Moi :

- Rosita, Càllate !!!

MonHéros :

- Quoi ?! Tu m’as parlé ?

Moi :

- Non non, t’inquiète… Rendors toi… C’est juste que… enfin, le petit garçonnet à côté, il crie un peu fort, non ?

Rosita :

- Y Beugle oui !!

MonHéros :

- Tu veux qu’on change de place ?

Moi :

- Mais non enfin, t’inquiète, ça va aller et puis il va bien finir par se noyer… euh ! Je veux dire par se calmer !

Rosita :

- A trois, on lui jette un caillou !

Moi :

- Rosita càllate !! allez, respiration !! Inspiration, expiration, inspiration, expiration… Bon c’est quoi après ! Ah !Oui ! On accepte ce qui EST. (Clé n°3) Bienbien… donc, j’accepte que ce petit ch…, pshitt ! ce petit garçonnet et sa voix nasillarde fassent partie de mon environnement, de mon espace vital, car je ne peux changer ce fait inéluctable…

Rosita :

- Un bon gros coup de parasol, et hop ! tu vas voir si ça change pas l’inéluctable, ça !

Moi :

- Rosita, càllate !! … Puis, j’observe de façon neutre ce que je pense, ressens et de quoi j’ai besoin… (clé n°4)

ROSITA :

- Je pense que (biiiiiiiiiiip) et aussi je ressens une furieuse envie de lui (biiiiiiiiip) et j’ai un grand besoin de lui envoyer une grosse (biiiiiip) !

Moi :

- ROSITA CÀLLATE !! … court silence… Donc qu’est ce que je veux ressentir à la place ? Quelle attitude JUSTE dois-je adopter en de telles circonstances ? (phase 1 de la clé n°5)

Rosita :

- Non mais, t’as pas fini avec tes blabla ! Allez action-réaction !! Dès que je dis GO ! on se jette sur lui, on l’encercle et on l’ensable !!

Moi :

- L’attitude la plus juste est de me détendre, voilà… c’est bien… de leur sourire… oui, bravo ! Continue… d’accueillir avec bienveillance ce petit bonhomme que Mère Nature n’a pas vraiment gâté ! … Trèèès bien… et…

LeMioche :

- Môôôôman… J’ai faiiiiiim… J’ai faiiiiiim… J’ai faiiiiiim…

Moi :

- … :/ …

MonHéros :

- Tu es bien pâle ? Ca va ?… Dis tu veux pas qu’on aille un peu plus loin ??

Moi :

- A TROIS ON FONCE !!! GOOOO !!!  (phase finale de la clé n°5 !)

Rosita :

- Ah non ! A trois c’était on lui jette un caillou ! Tu mélanges tout ! Faut suivre, hein !…

Jamais deux sans trois !

Jamais deux sans trois ! dans CHRONIQUES IMG_25891-300x225

« Jamais deux sans trois ! »

Voilà bien une maxime qui me sied à merveille en cet été 2012.

Il m’aura fallu deux semaines durant lesquelles j’ai pu expérimenter l’efficacité des 5 clés du lâcher prise (cf. épisode 1 à 5 ci-dessous) pour qu’enfin Vacances rime avec… Vacances ! La bonne idée était donc bien de prendre 3 semaines de vacances au même endroit afin de profiter pleinement et intégralement de ces moments « non-renouvelables » de Bonheur estival.

La dernière semaine est JUSTE PARFAITE ! Le soleil d’après The Iphone est au rendez-vous jusqu’au dernier jour, LaPetite a trouvé sa bande d’HEC, j’affine chaque jour ma taille de guêpe-ou-presque, MonHéros surf mieux qu’il ne pêche et nous avons posé nos serviettes dans la zône « plages non surveillées » afin d’offrir à mes tympans un repos bien mérité.

Je ne fais donc que passer pour vous assurer du retour prochain de ma plume virtuelle ! En attendant, je ferme boutique mais rassurez-vous pas pour très longtemps car comme le dit ce satané-vieil-adage « Tout à une fin… et mes vacances aussi ! »

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